Torvald, l'Oni
vinterboet
Sections
Description
▾
Torvald est un Goliath colossal, bien plus grand que la plupart des siens. Sa carrure évoque davantage celle d’un géant que d’un mortel : épaules larges comme des portes de forteresse, muscles taillés par le froid et la guerre, peau marquée de cicatrices anciennes.
On le surnomme l’Oni non pas parce qu’il serait un démon, mais parce que sa fureur au combat est inhumaine, son visage se tord en un rictus terrifiant lorsqu’il combat, et que ses ennemis jurent voir la mort marcher à leurs côtés quand il charge. Il porte des fourrures épaisses, des trophées d’os et de crânes, et des plaques d’armure grossières forgées dans des métaux récupérés sur des épaves ou arrachées aux morts. Chaque pièce raconte une victoire.
Torvald n’est pas roi. Il est chef parce qu’il le mérite. À Vinterboet, on ne dirige pas par héritage, mais par la force, la survie, la capacité à mener les autres dans la tempête. Torvald mange avec ses guerriers, boit avec eux, combat toujours en première ligne. Il méprise les chefs qui se cachent derrière des murs ou des titres.
Torvald est né durant l’un des hivers les plus meurtriers que Vinterboet ait connus. Sa tribu perdit alors la moitié de ses membres, et son père, membre de la tribu à l’époque, mourut en tentant de défendre un col contre des créatures sorties de la mer de glace.
Encore jeune, Torvald survécut là où beaucoup auraient péri. Il grandit dans la faim, le froid et la rage. Très tôt, il comprit une chose « Vinterboet ne pardonne pas les faibles. »
Adolescent, il affronta seul une bête de glace pour prouver sa valeur. Il en revint blessé, à demi mort… mais vivant. Ce jour-là, il acquerra une certaine réputation, et les anciens commencèrent à le respectés, et le craindre...
Torvald ne prit pas le pouvoir par trahison. Il défia l’ancien chef lors d’un rituel ancien, sans témoins extérieurs, sans armes forgées, seulement la force et la volonté.
Le combat dura longtemps. Quand il prit fin, Torvald était debout. L’autre ne se releva jamais.
Depuis ce jour, la tribu de Torvald est devenue la plus grande, la plus crainte, la plus influente de Vinterboet. Les autres chefs ne lui obéissent pas par soumission totale… mais ils l’écoutent.
Torvald vénère les Géants non comme des dieux bienveillants, mais comme des ancêtres, des juges, des modèles à atteindre! Il croit fermement que les Goliaths doivent s’endurcir, les faibles doivent mourir ou partir, et que Vinterboet est une épreuve voulue par les Géants. Il a vu des Géants. Ou du moins, il affirme en avoir vu. Et personne n’ose le contredire.
On le surnomme l’Oni non pas parce qu’il serait un démon, mais parce que sa fureur au combat est inhumaine, son visage se tord en un rictus terrifiant lorsqu’il combat, et que ses ennemis jurent voir la mort marcher à leurs côtés quand il charge. Il porte des fourrures épaisses, des trophées d’os et de crânes, et des plaques d’armure grossières forgées dans des métaux récupérés sur des épaves ou arrachées aux morts. Chaque pièce raconte une victoire.
Torvald n’est pas roi. Il est chef parce qu’il le mérite. À Vinterboet, on ne dirige pas par héritage, mais par la force, la survie, la capacité à mener les autres dans la tempête. Torvald mange avec ses guerriers, boit avec eux, combat toujours en première ligne. Il méprise les chefs qui se cachent derrière des murs ou des titres.
Torvald est né durant l’un des hivers les plus meurtriers que Vinterboet ait connus. Sa tribu perdit alors la moitié de ses membres, et son père, membre de la tribu à l’époque, mourut en tentant de défendre un col contre des créatures sorties de la mer de glace.
Encore jeune, Torvald survécut là où beaucoup auraient péri. Il grandit dans la faim, le froid et la rage. Très tôt, il comprit une chose « Vinterboet ne pardonne pas les faibles. »
Adolescent, il affronta seul une bête de glace pour prouver sa valeur. Il en revint blessé, à demi mort… mais vivant. Ce jour-là, il acquerra une certaine réputation, et les anciens commencèrent à le respectés, et le craindre...
Torvald ne prit pas le pouvoir par trahison. Il défia l’ancien chef lors d’un rituel ancien, sans témoins extérieurs, sans armes forgées, seulement la force et la volonté.
Le combat dura longtemps. Quand il prit fin, Torvald était debout. L’autre ne se releva jamais.
Depuis ce jour, la tribu de Torvald est devenue la plus grande, la plus crainte, la plus influente de Vinterboet. Les autres chefs ne lui obéissent pas par soumission totale… mais ils l’écoutent.
Torvald vénère les Géants non comme des dieux bienveillants, mais comme des ancêtres, des juges, des modèles à atteindre! Il croit fermement que les Goliaths doivent s’endurcir, les faibles doivent mourir ou partir, et que Vinterboet est une épreuve voulue par les Géants. Il a vu des Géants. Ou du moins, il affirme en avoir vu. Et personne n’ose le contredire.