Pràya
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Description
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Pràya est un groupe d’îles volantes recouvertes de vastes forêts de champignons bleu cyan, pour la plupart fluorescents et toxiques. Cet environnement particulier a façonné une faune étrange : certaines créatures sont capables de digérer les toxines, tandis que d’autres utilisent les grands champignons comme habitat, à la manière d’anémones terrestres.
La zone, bien que rarement habitée, accueille principalement des peuples naturellement résistants au poison, dont quelques communautés yuan-ti. La majorité de ces habitants sont des scientifiques, toxicologues, alchimistes ou voyageurs attirés par la diversité des toxines locales. Ils entretiennent des sentiers et aident les voyageurs à traverser Pràya en échange d’une modeste rémunération. Les habitats sont très dispersés, obligeant chacun à maîtriser les principes de survie dans cet environnement extrême.
De nombreuses ruines datant de l’ancien Empire sont présentes sur ces îles. Plusieurs ont été réaménagées en demeures ou en laboratoires par les résidents actuels, mais certaines, devenues trop instables ou hostiles, demeurent abandonnées.
Les zones d’eau y sont rares et représentent une ressource vitale, tant pour la population que pour l’écosystème local. Il est toutefois impossible de boire cette eau sans l’avoir bouillie, car elle contient une quantité importante de larves, bactéries et autres organismes toxiques. Ces microorganismes forment la base de l’alimentation des poissons-lampes, une espèce endémique qui semble être la seule forme de poisson présente sur ces îles. Il en existe de nombreuses sous-espèces, variant par leurs motifs et couleurs fluorescentes, formant la nuit des spectacles lumineux particulièrement impressionnants.
La zone, bien que rarement habitée, accueille principalement des peuples naturellement résistants au poison, dont quelques communautés yuan-ti. La majorité de ces habitants sont des scientifiques, toxicologues, alchimistes ou voyageurs attirés par la diversité des toxines locales. Ils entretiennent des sentiers et aident les voyageurs à traverser Pràya en échange d’une modeste rémunération. Les habitats sont très dispersés, obligeant chacun à maîtriser les principes de survie dans cet environnement extrême.
De nombreuses ruines datant de l’ancien Empire sont présentes sur ces îles. Plusieurs ont été réaménagées en demeures ou en laboratoires par les résidents actuels, mais certaines, devenues trop instables ou hostiles, demeurent abandonnées.
Les zones d’eau y sont rares et représentent une ressource vitale, tant pour la population que pour l’écosystème local. Il est toutefois impossible de boire cette eau sans l’avoir bouillie, car elle contient une quantité importante de larves, bactéries et autres organismes toxiques. Ces microorganismes forment la base de l’alimentation des poissons-lampes, une espèce endémique qui semble être la seule forme de poisson présente sur ces îles. Il en existe de nombreuses sous-espèces, variant par leurs motifs et couleurs fluorescentes, formant la nuit des spectacles lumineux particulièrement impressionnants.