Jokamachi

Jokamachi

Jokamachi

Sections

Description
Peuplée par les anciennes races du nord — Aarakocra, Bugbear, Centaur, Hadozee, Harengon, Kender, Loxodon, Minotaur, Owlin, Satyr, Shifter, Tabaxi, Tortle et Yuan-Ti — cette région fut longtemps mise à l’écart par l’ancien empire. Après la Chute, ses habitants fondèrent leur propre nation.

Très rapidement, des ordres unificateurs apparurent, s’opposant à leurs anciens oppresseurs et permettant de surmonter les différences internes pour se rallier sous l’autorité d’un shoguna. La plupart des populations conservent une animosité envers les non-animaux, héritage des siècles de maltraitance, et ont établi des lois interdisant toute forme d’esclavage touchant les peuples mi-animaux.

De nombreux villages et cités se sont développés sur les îles d’Ichi-jima et Ni-jima.
La capitale, Jokamachi, est la plus vaste et la plus peuplée avec une population stagnant vers les 700 000 habitant. Protégée par d’immenses murailles, elle offre à ses habitants une grande sécurité face aux menaces extérieures, mais la criminalité interne y demeure un problème majeur.
Politique interne de Jokamachi
Jokamachi est dirigée par un shoguna, détenteur du pouvoir militaire. Il est choisi par les quatre daimyō qui gouvernent l’ensemble du pays.

Le pouvoir politique est partagé avec l’empereur, figure principalement symbolique et politique, dont la lignée est héréditaire et qui réside dans la capitale.

Chaque ville et village, en dehors de Jokamachi, est rattaché à l’un des daimyō, qui en assure l’administration et le contrôle local. Bien que les damyiō sont plus connu pour gérer les 'races' que les territoires...
Religion
À Jokamachi, Chauntea est l’une des déesses principales, souvent représentée comme une femme-fleur. Dans les représentations propres à Jokamachi, elle perd cependant tous ses traits humains au profit de traits animaux, généralement ceux de l’espèce qui choisit de la représenter.

Mielikki est également considérée comme une divinité majeure. Cela remonterait aux racines les plus anciennes des peuples vivant à Jokamachi, bien avant la chute de l’Empire.
La question shifter
Avant la guerre, les Shifters existaient déjà, mais en nombre très limité. Ils étaient issus de lignées anciennes, souvent marginales mais établies. Leur statut était clair : citoyens, parfois méprisés, mais protégés par la loi. Leur existence était considérée comme rare, presque accidentelle. Ils formaient une population discrète, tolérée plus qu’acceptée.
La guerre changea tout.
Durant le conflit, en particulier dans les zones occupées, les camps militaires et les régions frontalières, de nombreux violences sexuelles furent commises. Ces actes, longtemps tus ou minimisés, eurent une conséquence durable une explosion des naissances de Shifters. Ces enfants étaient le fruit de violences, de hontes imposées, de rapports de domination. Ils n’étaient pas perçus comme des survivants… mais comme des rappels vivants de la défaite et du chaos.

Precisison (dans se monde les shifters sont soit née de shifters ayant des lien de lycanthropie, soit de shifters batard, soit sont née entre une race jugé anthropomorphique et d'une non genre humain, elfe, nains...)

Dans de nombreuses familles, la naissance d’un enfant Shifter fut vécue comme :une souillure, une disgrâce sociale, une preuve visible de faiblesse ou de déshonneur.
Ainsi, un système s’est installé : Des parents vendirent leurs enfants .Des réseaux apparurent pour racheter, trier et exploiter ces enfants. L’esclavage Shifter devint une pratique tolérée, puis normalisée dans certaines régions.
Avec le temps, un phénomène tragique se produisit : Les enfants nés de Shifters esclaves héritèrent eux-mêmes du statut d’esclave. La population Shifter augmenta non seulement par les naissances initiales… mais par un cycle de reproduction forcée et de transmission du statut servile.

Aujourd’hui, les Shifters sont profondément fragmentés.

🔹 Les Shifters citoyens

Descendants des lignées d’avant-guerre. Reconnu légalement comme citoyens. Souvent méfiants, parfois distants vis-à-vis des nouveaux Shifters. Ils vivent dans la peur d’être assimilés aux esclaves.

🔻 Les Shifters esclaves

Nés après la guerre ou issus de lignées serviles. Vendus dès l’enfance ou à l’adolescence. Privés de nom, de droits, parfois même d’identité. Considérés comme une main-d’œuvre adaptable, résistante, « utile ».

officiellement, l’Empire évite le sujet. Reconnaître l’origine de cette population, c’est reconnaître les crimes de guerre, l’échec moral de l’État, la responsabilité de la dynastie. mais Laisser perdurer l’esclavage est plus simple et plus avantageux que de réparer. Ainsi, la question Shifter est devenue un problème qu’on cache, une population qu’on exploite.